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Le café et la Suisse, une vieille histoire d’amour

De Balzac et ses 50 tasses quotidiennes à Beethoven et son obsession d’un café fait avec 60 grains, ni plus ni moins, le café a toujours fasciné. C’est même la deuxième marchandise échangée dans le monde derrière le pétrole. Et la Suisse dans tout ça ? Le marché du café suisse se porte bien, merci pour lui. Neuf anecdotes à découvrir pendant que vous sirotez votre jus.

La Suisse, médaille d’argent de la consommation de café

En 2012, la Suisse était le deuxième consommateur de café dans le monde avec 9 kg de café vert consommés par habitant et par an. La Finlande occupait la première marche du podium avec 12 kg. Si vous avez du mal à visualiser ce que représentent 9 kg, on parle de 1 141 tasses bues par personne chaque année, selon l’Organisation internationale du café. Ce qui représente 1,5 millions de tasses consommées au quotidien pour un chiffre d’affaires annuel avoisinant les 2 milliards de francs. Oui, on peut parler d’or noir.

Nespresso, le roi du café

Un foyer suisse sur deux serait équipé d’une machine Nespresso. Du coup, Nespresso règne en maître sur le marché du café avec, estime-t-on, 80% de parts de marché.

Le prix du café, du simple au double

A Genève, le prix moyen tournerait autour de Frs 3.50 avec un prix d’appel de Frs 2.- Les variables d’ajustement ? L’heure, la politique commerciale de l’établissement, etc. Mais pas le quartier.

La crème de café, la touche suisse

Dire que la crème de café est une institution en Suisse est un euphémisme. Oublier de la servir relèverait presque de la faute professionnelle. Ainsi, chaque café est servi accompagné d’une dosette de crème contenue dans un petit emballage brun surmonté d’un opercule illustré. A Gruyère, les cafetiers vont même jusqu’à servir de la crème… de Gruyère. Évidemment.

Êtes-vous operculophile ?

Si c’est le cas, cette passion pourrait vous rapporter gros. Certains opercules de crèmes à café peuvent atteindre une valeur de plusieurs milliers de francs selon Swissmilk. Il existe même un club dédié à cette lucrative passion.

L’art de servir le café en Suisse

« Garçon, un café, s’il vous plaît ! » Et deux minutes plus tard, on vous sert un espresso brûlant, un sachet de sucre, une cuiller et puis… c’est à peu près tout en France. Côté suisse, vous avez droit à l’incontournable crème à café et un napolitain voire, si vous dégustez votre café chez un chocolatier, une succulente pastille de chocolat au lait. La classe.

L’art de bien commander son café

Soyons précis.

Un café en Suisse = un double espresso en France

Un espresso en Suisse = un café en France

Un renversé en Suisse n’a rien à voir avec une quelconque maladresse du serveur. C’est un café aux proportions inversées/renversées, soit 60% de lait servi chaud et 40% de café. Enfin… C’est une moyenne car chaque cafetier y va de sa recette maison. Une constante : le lait doit être servi chaud. S’il est servi froid, on parle alors de café au lait.

Le ristretto fait référence, comme en France, à un café très court (25 ml vs 40 ml pour un espresso) au goût fort et puissant.

Un lungo, enfin, désigne un café allongé (110 ml), entendez 2 à 3 fois plus d’eau mélangée à la même dose de café. Contrairement à une idée reçue, la teneur en caféine est plus élevée dans un lungo que dans un espresso.

Le café le plus cher de Suisse

Non, il ne s’agit pas du kopi luwak. Ni du Black Ivory. C’est un café aux accents russes né d’une incompréhension. Les faits. Olesja Schemjakova, une Russe âgée de 37 ans, a payé 6 540 euros pour deux cafés et un chocolat. Oups ! A l’origine de ce prix délirant, une erreur de communication. Elle indiquait son code de carte bancaire au lieu du montant du pourboire qu’elle souhaitait donner. Tout est bien qui finit bien ? Pas vraiment. Le restaurant a fermé et le gérant a disparu. Impossible de récupérer son argent car, selon sa banque et la police, elle n’a pas été victime de tromperie.

90.- la fellation, café offert

C’est le concept d’un café-pipe, le premier du genre, qui a ouvert ses portes à Genève en janvier 2018. Le concept nous vient tout droit de Thaïlande. Le principe ? Avant d’aller travailler, le client choisit une prostituée sur iPad et déguste son café pendant que l’heureuse élue s’occupe de lui…

Bon, c’est l’heure du café. Je vous laisse découvrir d’autres anecdotes sur un produit bien typique de la région.

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